Entretien avec Patrick Bédier, co-fondateur du Grand Prix Littéraire du Golf

Pouvez-vous vous présenter ?

Auteur de quatre romans dont le dernier est un polar sur le golf, Les Plumes de l’albatros, j’ai reçu quelques prix littéraires dont le Premier Prix pour la Bataille des Dix mots en 2016. J’ai aussi été lauréat pour des concours de nouvelles dont le dernier en date, en 2019 pour « Nocturnes à la Villa Grosse Terre » organisé par une association vendéenne Parler Les Lieux.



Pouvez-vous nous présenter ce Grand Prix Littéraire du Golf ?

C’est un concours de courtes nouvelles, de 500 à 1 000 mots, six mille signes maximums et dont le thème est : racontez votre meilleur souvenir au golf… ou le plus insolite. De nombreux prix sont proposés dont la publication des trois meilleures nouvelles dans le magazine de golf Fairways Mag et sur les sites de Golfstars et de Golftechnic.


Pourquoi et à quel moment avez-vous eu cette idée ?

Cette idée est née de la proposition d’un ami auteur et poète qui lors du deuxième confinement, m’a proposé d’organiser un concours littéraire sur le golf. Cette idée m’a enthousiasmé et nous avons créé pas à pas la structure du concours avec un comité littéraire composé d’écrivains, de golfeurs et de représentants des médias du golf. C’est une aventure extraordinaire, enrichissante et passionnante. Pour le moment, les textes que nous recevons sont archivés et dès le 1er mars à minuit, tous les membres du comité recevront les œuvres et les étudieront afin de les lire et de les classer selon une grille de notation que nous avons établie ensemble.


Quelles sont les conditions pour y participer ?

Ce concours est ouvert à toutes et à tous à partir de 18 ans. Il faut que les nouvelles soient en langue française avec un format .doc ou.docx, avec une police de caractère Times News Roman 12, interligne 1,5. Le règlement intégral du concours se trouve sur le site du Grand Prix Littéraire du Golf : https://grandprixlitterairedugolf.com



Contrairement à la boxe ou au cyclisme, le golf est assez peu présent en Littérature. Ce prix participe-t-il à une volonté de montrer que ce sport peut-être un excellent sujet d’écriture ?

Tout à fait. La Fédération Française de Golf a toujours eu à cœur de démocratiser ce sport qui a accumulé au fil du temps d’innombrables clichés. En Écosse, pays où est né le golf, l’ouvrier et le chef d’entreprise se côtoient sur un parcours. En France, le golf a la réputation d’être pratiqué essentiellement par la bourgeoisie et l’élite alors que ce sport n’est pas particulièrement onéreux.

Ainsi ce concours qui nous l’espérons, sera pérenne dans le temps, a vocation de prouver que le golf peut générer de belles histoires car nous avons tous à raconter des évènements qui nous ont charmé au détour d’un parcours. Faire du golf, c’est jouer au cœur de la nature avec un seul adversaire, soi-même. Et cela génère parfois de grandes désillusions, mais aussi de belles joies.


Avez-vous un roman sur le golf à nous conseiller ?

Autant les ouvrages techniques sont nombreux, autant les romans sur le golf, en particulier les polars, sortent rarement, même s’ils sont très attendus par les golfeurs.

J’aimerais citer 3 romans. Par ordre chronologique, sorti en 2005, Meurtre au dix-huitième trou de John-Erich Nielsen aux Éditions HoH. Il y a aussi Rien ne va plus sur les greens de Gérard Muller aux Editions Les Presses Littéraires, publié en 2018, et Les Plumes de l’albatros de Patrick Bédier (le mien) édité en 2019 aux Éditions Iggybook.

Tous trois nous faisons partie du comité du Grand Prix Littéraire du Golf et nous aurons grand plaisir à lire les œuvres des golfeurs qui je suis persuadé, ont beaucoup de belles histoires à raconter.



Posts Récents
Archives
Rechercher par Tags
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now